J'AI RAJOUTE DES PHOTOS et j'ai fini la page ! venez voir (avec le temps que ça m'a pris !)![]()
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Marhaba !
Arrivée impressionnante sur Istanbul, cette ville énorme. Il fait plus chaud que jamais dans le cc, nous battons des records et nous voilà bloqués dans des embouteillages monstres, sous un soleil implacable. On (re)-découvre l’efficacité des vendeurs de rue, en l’occurrence d’embouteillages, qui circulent entre les voitures avec des boissons fraîches ou à manger. Si seulement on avait ça sur le périph nantais !
Là, c'était juste avant d'arriver à Istanbul, là où il y avait les figues...
L'endroit où on avait la mer au bout du camping car, dans cette rue où on a dormi tranquillement
Il fait 35° dans le cc ...
Thomas dort au milieu et non dans sa banette où la chaleur est intenable pour la nuit...
Enfin garés dans un parking du centre d’Istanbul, la douche froide du cc s’avère un luxe inouï qui nous remet d’aplomb (on en prend 3 par jour !).
On est au fond à droite, à un pas du bosphore :
juste à droite des taxis qu'on voit sur la photos (histoire de vous monttrer qu'on est vraiment au centre d'istanbul quoi !)
C’est comme si la gentillesse des gens étaient un peu plus grande à mesure qu’on avance !
Où cela va-t-il s’arrêter ? En tout cas, on découvre l’accueil des turcs avec un étonnement comblé ! On nous fait des petits cadeaux un peu partout, un vendeur nous offre les tomates qu’on venait lui acheter, un automobiliste va m’acheter une glace alors que je suis en train de gonfler mes pneus, un autre nous offre le thé et la connexion wi-fi de son restaurant gratuitement etc…
Visites classiques et merveilleuses des mosquées prestigieuses, Agya Sofia (Sainte Sophie) et la mosquée bleue, et du Grand Bazaar…Dégustation classique de bakhlavas, kôfte, kebab…Aaaaah ! que j’aurais été une énorme sultane ravie !
(AVERTISSEMENT : les images qui suivent peuvent choquer ma soeur, qu'elle ne les regarde pas !)
Premier kebab...
Et maintenant, mesdames et messieurs, la sublime, la merveilleuse, l'inégalée, la prestigieuse, celle qui coupe le souffle, j'ai nommée : Agya Sofia ! (Sainte-Sophie !)

Pour finir avec Sainte-Sophie, une photo qui résume toute son histoire :
Là, c'est la mosquée bleue qu'on va visiter après avoir pris des tissus à l'entrée, obligatoires...
On rigole car on trouve les turcs très mauvais en orthographe à moins que, finalement, ils ne soient très pragmatiques, en effet, on lit des mots comme : otel, taksi, mayonez, feribot (ferryboat), jandarme, polis… c’est drôle non ?
On quitte Istanbul qui a beau être digne de visite, on a trop chaud et les enfants râlent dés qu’il s’agit de marcher en ville.. Et puis les grands espaces d’Anatolie nous attendent et, pour moi, ça vaut toutes les villes aussi belles soient-elles. Au retour, je ferai quand même un tour en bateau sur le Bosphore que j’aurai aimé faire mais notre budget est catastrophique. Dommage, on aurait bien acheté plein de trucs turcs dans ces boutiques magnifiques !
Les enfants ont quand même eu droit à une lampe de génie chacun...
Pause boisson à l'entrée du Grand Bazaar (sont à gauche...)
Passage du fameux pont de Galatta, qui fait le lien entre l'europe et l'asie...
Europe Asie
On quitte donc la mer qu’on ne reverra pas de sitôt pour s’enfoncer dans les terres par une petite route qui monte à pic pour passer 2 cols. Heureusement qu’il n’y a personne car le cc a bien du mal dans les virages en épingles à cheveux et s’il nous fallait freiner pour laisser passer un véhicule, nous ne repartirions pas. Une heure de tension et de sueurs froides mais je vois enfin à l’horizon, en bas dans la vallée, le lac que je visais. On s’y baigne avec bonheur, après s’être demandés, Julie et moi, en quelle tenue on allait se mettre à l’eau vu que les femmes ici se baignent tout habillées !
On décide de dormir au bord de ce lac paisible sur lequel, pourtant, va se lever en pleine nuit une tempête énorme et une pluie battante. Avec le bruit des radios à fond des jeunes venus autour de nous la soirée puis une bataille de chiens qui ont hurlés sous nos fenêtres, je n’ai pas fermé l’œil. Toute la journée suivante, il pleut des cordes.